Grenoble
La capitale de l’Isère, fief de Pierre Mendès-France, berceau du syndicalisme étudiant et bastion de la Résistance accueilli deux fois un congrès socialiste en trente ans. Le premier en 1973 et le second en 2000. Il y avait eu alors trois motions. La 1, emmenée par François Hollande, la 2 présentée par Julien Dray, Jean-Luc Mélenchon et Marie-Noëlle Lienemann et la 3 avec Henri Emmanuelli.

Huis-clos
Le congrès est public pour l’essentiel. Ce pendant, quelques moment se tiennent à huis-clos comme la commission des résolutions, les réunions de motions ou les votes sur le quitus financier. Les invités, les observateurs sont alors invités à quitter la salle.

Internet
Depuis le congrès de Brest (1997), les internautes ont vu se tisser une « toile rose » qui complète utilement les comptes rendus et les documents officiels. Courants, motions ou fédérations mettent sur leurs sites toutes les informations utiles. Le site national n’est pas en reste. Mieux, le congrès de Dijon est à portée de clic pour tous ceux et celles qui veulent vivre au plus près de l’événement et des débats.

Invités
Evénement attendu, assister au congrès est une « occasion en or ». Mais à part ceux qui y ont le droit de vote, il y a toujours eu des invités (autant qu’il y a de délégués, par fédération) qui peuvent participer à la grande fête.

Ligne
La « ligne » c’est la position officielle du parti socialiste sur un sujet. S’y tenir permet au PS d’avoir un discours clair, qui ne change pas selon les orateurs…

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