
C’est officiel : l’Année européenne 2012 sera celle du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle. Les députés européens ont en effet validé, le 7 juillet, le compromis négocié à ce sujet avec le Conseil.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, le vieillissement actif consiste à optimiser les opportunités en matière de santé, de participation et de sécurité afin d’améliorer la qualité de vie des personnes qui avancent en âge.
La résolution législative, rédigée par l’Allemand Martin Kesler (PPE), soutient quatre sous-objectifs :
1. sensibiliser l’opinion publique à l’importance du vieillissement actif et en faire une priorité dans l’agenda politique des parties prenantes à tous les niveaux ;
2. stimuler le débat, échanger les informations et développer l’apprentissage mutuel entre les États membres et les parties prenantes à tous les niveaux ;
3. proposer un cadre d’engagement et d’action concrète afin de concevoir notamment des stratégies globales de gestion de l’âge en matière d’emploi et de travail ;
4. promouvoir des activités permettant de lutter contre les discriminations fondées sur l’âge, de dépasser les stéréotypes liés à l’âge et de faire disparaître les obstacles, notamment en ce qui concerne l’employabilité.
Site référent :
http://www.europolitique.info/
———————————————————————————–
C’est officiel : l’Année européenne 2012 sera celle du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle. Les députés européens ont en effet validé, le 7 juillet, le compromis négocié à ce sujet avec le Conseil.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, le vieillissement actif consiste à optimiser les opportunités en matière de santé, de participation et de sécurité afin d’améliorer la qualité de vie des personnes qui avancent en âge.
La résolution législative, rédigée par l’Allemand Martin Kesler (PPE), soutient quatre sous-objectifs : 1. sensibiliser l’opinion publique à l’importance du vieillissement actif et en faire une priorité dans l’agenda politique des parties prenantes à tous les niveaux ; 2. stimuler le débat, échanger les informations et développer l’apprentissage mutuel entre les États membres et les parties prenantes à tous les niveaux ; 3. proposer un cadre d’engagement et d’action concrète afin de concevoir notamment des stratégies globales de gestion de l’âge en matière d’emploi et de travail ; et 4. promouvoir des activités permettant de lutter contre les discriminations fondées sur l’âge, de dépasser les stéréotypes liés à l’âge et de faire disparaître les obstacles, notamment en ce qui concerne l’employabilité.